Daesh, Talibans, Boko Haram, Al Quida, Assad en route pour l’Oscar, Cannes, Venise, la Berlinale, Torento, des insignes d’Officier de l’ordre des Arts et des Lettres, chevalier de l’art, le prix Nobel de la paix, etc. Petits conseils pour grands criminels !

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Daesh, Talibans, Boko Haram, Al Quida, Assad en route pour l’Oscar, Cannes, Venise, la Berlinale, Toronto, Paris, Locarno, La Rochelle, des insignes d’Officier de l’ordre des Arts et des Lettres, chevalier de l’art, le prix Nobel de la paix, le prix Sakharov, la médaille d’or Fellini, etc.

Petits conseils aux grands criminels !

Daesh, Talibans, Boko Haram, Al Quaida, Assad, en route pour l’Oscar, les festivals de Cannes, Venise, Berlin, Toronto, Paris, Locarno, La Rochelle, etc. et pour recevoir les insignes d’Officier de l’ordre des Arts et des Lettres, de chevalier de l’art, le prix Nobel de la Paix, les médailles de Vermeil, le statut de Citoyen d’honneur de la ville de Paris, le prix Sakharov, la médaille d’or Fellini, etc.

Petits conseils aux grands criminels !

Même si je sais que vous n’êtes pas d’accord avec moi je le dis quand même et je sais très bien que vous n’allez jamais m’écouter alors continuez donc votre combat contre l’humanité et la démocratie, torturez, tuez, exécutez vos ennemis, lapidez les femmes, exécutez les homosexuels, enrichissez-vous comme l’état islamique d’Iran, mais si vous voulez le faire en toute impunité, soignez donc votre image à l’extérieur, façonnez-la pour qu’elle soit rendue acceptable par les Occidentaux. Prenez donc exemple sur vos frères, les ayatollahs en Iran (la tyrannique dictature théocratique totalement anachronique qui opprime le peuple iranien depuis 37 ans sous le silence assourdissant de l’Occident).

Créez une opposition de façade, avec les membres et les proches de votre famille et les hommes et les femmes de main (comme Mir Hossein Moussavi*, Mehdi Karoubi*, Shirin Ebadi*, Akbar Ganji*, Djafar Panahi * Mohsen Makhmalbaf* et sa famille, Marjan Satrapi*… qui semblent modérés aux yeux de l’Occident, mais en réalité ne le sont pas). Vous devez jouer aux flics gentils et aux flics méchants mais entre nous il n’y a aucune différence entre les gentils et les méchants, (Ahmadinejad [dur] est le miroir de Khatami et Rohani [gentils], belles façades de réformateurs), tous les trois protègent leur régime !
Je vous rappelle que comme vous ce régime depuis sa prise de pouvoir a bien montré qu’il n’a aucune pitié ni aucune patience ni aucune tolérance envers ses vrais opposants, sauf pour ses nervis, qui ont cautionné et cautionnent toujours les crimes des mollahs; en cas de soulèvement populaire ou de renversement vous resterez ainsi entre vous. Restez donc une famille unie.

Que savez-vous sur le rôle et le fonctionnement des trois comités des sages (conseils qui décident absolument de tout et contrôlent tous les aspects de la vie économique, politique, électorale, culturelle… des Iraniens) ? Qui sont-ils ? Pouvez-vous citer le nom, ne serait-ce que des 5 membres de ces trois comités ultra-secrets (Conseil de discernement de l’intérêt supérieur du régime, Assemblée des experts et Conseil des gardiens de la Constitution? Savez-vous que ce sont eux qui décident de qui fait quoi au sein du régime, qu’ils désignent le Guide suprême, (après la mort de Khomeyni, fondateur du régime, le guide suprême actuel Khamenhi, ne s’est pas autoproclamé Guide suprême !) et le président, ainsi que les parlementaires? Le président et les parlementaires n’étant que des marionnettes, bien sûr il ne faut pas comparer tel président avec tel autre ! Ils sont tous là pour assurer la continuité du régime, mais sous différentes apparences! Voyez-vous à quel point ils sont intelligents ?
Même si vous ne comprenez rien du tout à l’esprit de la démocratie, de la laïcité ou aux relations humaines entre les êtres, je le dis quand même : dans chaque pays entourez-vous des journalistes, des écrivains, des artistes corruptibles et obéissants, acquis à vos idées. Embauchez les meilleurs attachés de presse, créez des lobbies dans les milieux artistiques et autres cercles à forte valeur surajoutée et là, allez-y, investissez : tout le monde a un prix et l’argent n’a pas d’odeur, en un mot : séduisez !
Par exemple en France certains intellectuels, journalistes, politiciens… essayent d’effacer de la mémoire des français les philosophes des lumières, (par ce que c’est contraire à leurs pratiques inhumaines et pour justifier leur soutien à l’état islamique d’Iran), mais contrairement à eux, nous pensons aux philosophes des lumières sans arrêt! Comment cela se fait-il qu’ils ne voient aucune différence entre des hommes d’honneur et libres comme Fritz Lang et les artistes vendus de vos frères iraniens? À titre de rappel encore, il y a toujours une fatwa sur la tête de Salman Rushdie ! Mais qui parle de cette fatwa en Occident ? Personne ! Une pendaison toutes les 8 H. et personne ne renâcle, car les intellos demeurent dans leur silence, l’indifférence respectueuse et leur sommeil historique, à l’égard de la lourde censure, des lapidations, de l’énucléation, des exécutions et … de bien d’autres crimes journaliers commis en Iran par le régime des ayatollahs et qui parle de ces crimes en Occident ? Personne !  Nous sommes conscients qu’ils n’ont pas ni le temps et ni la patience d’entendre ou de parler de sujets banals et sans importance à leurs yeux..
Pas vous mais moi en tant qu’exilé iranien, je suis triste de l’indifférence générale de ceux qui se prétendent progressistes devant toutes les horreurs commises par les mollahs en Iran et face à l’accueil chaleureux fait à leurs représentants !
Selon Chamlou un des plus grand poète et écrivain engagé d’Iran :  « l’artiste, s’il n’est pas responsable, en est encore plus dangereux. L’art qui embellit tout ce qui est utile en lui donnant plus d’influence doit avoir honte de sa neutralité. La supériorité de l’art est de chercher à guérir ce monde malade et non pas à le calmer. Il doit chercher la compréhension et non pas la décoration. Il doit être le médecin compatissant et non pas le clown libertin »

Ici, nous parlons de charognards, de sangliers, de hyènes, égoïstes et sans honneur qui, derrière le masque d’artistes, d’écrivains, de poètes, de journalistes, de politiciens, de savants, d’avocats, etc. (à l’intérieur du pays comme à l’extérieur) restent silencieux et passifs devant ces horreurs. Ces gens-là, pour être connus ou pour de l’argent, présentent, sous des prétextes imaginaires, les dictateurs sanguinaires et sans pitié comme des démocrates, humains et aimant l’art.

Hélas, l’opportunisme, l’égocentrisme, l’égoïsme, l’hypocrisie et le mensonge sont dominants dans une bonne partie des soi-disant intellectuels en Iran et ailleurs
NB : Cela fait des années qu’on informe tous ces gens là sur les crimes de l’état islamique d’Iran et sur ses ruses, mais ils sont devenus sourds, aveugles et muets ! et en déduisent qu’il faut sponsoriser les agents de ce régime.

Savez-vous ce que les mollahs font en Iran avec la jeunesse, l’espoir de l’avenir du pays !
Les forces répressives cagoulées comme vous arrêtent les jeunes, et pour les humilier, elles les montrent aux quatre coins de la ville en les frappant devant les gens et en les obligeant à meugler comme des vaches, à bêler comme des moutons en mangeant des feuilles d’arbres… Imaginez ce que ces bourreaux sauvages et inhumains, font dans les prisons aux jeunes combattants pour la liberté !

La vie est un cinéma, n’hésitez pas, rendez-la plus belle. Par exemple en France il n’y a pas un seul journaliste, un seul intellectuel qui protestera contre la présence de vos représentants et de vos lobbies dans les festivals, radios, télévisions, journaux, ministères, mairies, partis politiques… ils en profiteront même pour s’opposer et écraser les vrais exilés et pour diffuser de la propagande en faveur d’une tendance ou d’une autre de votre régime. Les médias et les intellectuels occidentaux deviennent facilement aveugles, sourds et muets et vous accueilleront à bras ouverts comme Jean Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Michel Foucault etc. qui se sont rendus en 1979 à Téhéran pour soutenir la révolution islamique instituée par Khomeiny. Aujourd’hui Télérama, À Nous Paris, Edwy Plenel (Mediapart), l’INALCO, la mairie de Paris, le ministère de la culture… vont sponsoriser vos festivals comme ils l’ont fait à tant de reprises et leurs festivals vous décerneront tour à tour : l’Oscar, l’Ours de Berlin ou la Palme d’or de Cannes, le Lion d’or de Venise. Leurs institutions vous distribueront, comme nous l’avons déjà dit, toutes sortes de prix, des insignes d’Officier de l’ordre des Arts et des Lettres, de chevalier de l’art et pourquoi pas le prix Nobel de la paix, le prix Sakharov, la médaille de Vermeil, le statut de Citoyen d’honneur de la ville de Paris, la médaille d’or Fellini de l’UNESCO. Ils font en sorte que, « l’art se trouve uniquement chez les Artistes mercenaires et soutenus par des ayatollahs », et ils sont parfaitement conscients que si au lieu de soutenir les artistes engagés iraniens en exil, quand ils soutiennent des artistes officiels d’Iran, c’est au régime criminel des mollahs qu’ils tendent la main! Ils deviennent les sponsors d’un régime préhistorique en cautionnant leurs artistes vendus. Bravo à leur vision progressiste! Car ils ont un mémoire sélective ! Alors comme vous pouvez le constater en Occident tout jouera en votre faveur si vous faites comme vos frères les mollahs!

On peut même vous garantir qu’après quelques années ces festivals ne pourront plus passer vos films même très banals et sans valeur artistique, les meilleurs films français comme La loi du marché *, de leur propre cinéastes, passeront après. À cause des distributions massives de prix, les festivals de Cannes, Venise, Berlin, Toronto, Paris, Locarno, La Rochelle… ont perdu leur crédibilité!

Si vous êtes plus malins, vous pouvez même produire vos films en France à leurs frais avec l’aide du CNC (Centre national du cinéma Ministère de la culture), et avec leurs propres célébrités, comme les ayatollahs ont su le faire en France selon la nouvelle politique du cinéma des mollahs : faire des films avec l’argent des contribuables Occidentaux, et tout d’un coup et comme par miracle le film réalisé par leur mercenaire obtient l’identité européenne ou japonaise ou même américaine! Pour les films d’Asghar Farhadi* et Abass Kiarostami*, avec des actrices et acteurs célèbres comme Juliette Binoche (Lisez notre « lettre ouverte à Juliette Binoche » sur le site d’Art en exil: www.artenexil.net), Bérénice Bejo (Lisez notre « lettre ouverte à Bérénice Bejo » sur le site d’Art en exil: www.artenexil.net) et Tahar Rahim, et maintenant Farhadi en Espagne avec Penélope Cruz et Pedro Almodóvar. Ensuite vous pouvez les diffuser largement à tous les publics de masse, notamment via la chaîne des cinémas et celle de la télévision comme, MK2, Cinéma Nouvel Odéon, Cinéma Utopia , Cinéma Le Studio (Aubervilliers), Cinéma Le Méliès, Canal plus, ARTE, et bien d’autres !(Dans le même pays que celui de Monsieur Farhadi et Kiarostami, des cinéastes comme Bahram Beyzaï* et Nasser Taghhvaï* et beaucoup d’autres sont rejetés par le régime !)

Pour vous en dire un peu plus sur le fonctionnement de leur système, pour faciliter le travail de ses lobbies à l’extérieur non seulement le régime des mollahs en Iran a laissé une certaine liberté aux cinéastes fidèles au régime (il ne faut en aucun cas qu’ils dépassent la ligne rouge, c’est-à-dire qu’ils ne fassent aucune critique sérieuse du régime !). Le régime est même entré dans l’espace vital du vrai cinéma souterrain qu’il a remplacé par des substituts. En un mot le cinéma des ayatollahs est une copie conforme du cinéma des Nazis : un cinéma de propagande pour l’intérieur et un autre, très flatteur pour les pays étrangers!
La recette est simple et efficace, n’ayez crainte, elle continue et continuera grâce à toutes ces complaisances à œuvrer à la prospérité des mollahs qui, durant plus de 37 années, ont commis tant d’horreurs en Iran. On ne peut pas donner le titre d’un film, je répète, d’un seul film exporté par la République islamique d’Iran qui ait reçu un prix international et qui n’ait pas traversé la barrière de la censure ? Depuis prise de pouvoir par l’état islamique en Iran jusqu’aujourd’hui, aucun film n’est sorti de l’Iran sauf si la fidélité du scénariste et du metteur en scène au régime n’ait été prouvé… Avez-vous imaginé que l’état islamique d’Iran est démocrate, pas intelligent, débile ? Un régime qui produit des films qui le critiquent – du scénario jusqu’à la possibilité de le montrer largement à l’extérieur du pays. Vous pensez qu’il est démocrate bien sûr ! Ce même régime qui sans cesse creuse dans la vie de la population d’Iran, ce même régime qui a assassiné, après l’avoir torturée et violée, Zahra (Ziba) Kazemi*, cinéaste irano-canadienne, des jeunes blogueurs comme Sattar Beheshti, (sous la présidence de Mohammad Khatami, également modéré, dit-on !), des militants pour la liberté, des vieux, des jeunes, après les avoir torturés et violés, et laissé leur corps mutilé dans des cimetières inconnus et des fosses communes (la liste des crimes commis par vos frères iraniens est très longue)! Seulement contrairement à vous, ils n’ont jamais égorgé leurs opposants comme Chapour Bakhtiar* et son assistant Sorouch Katibeh en France, Fereydoun Farokhzad*en Allemagne, Dariush et Parvaneh Forouhar* en Iran et bien d’autres, devant les caméras; par contre ils font semblant d’organiser des élections libres ! Ils détruisent aussi les monuments historiques, ils les vendent au marché noir mais se donnent l’image d’un régime démocratique ! Même s’ils sont pires que vous.

Essayez de normaliser vos relations diplomatiques avec l’Occident, achetez leur silence et comme les ayatollahs évitez les caméras et ouvrez des ambassades partout, ainsi il vous sera plus facile de recruter tous ceux qui sont avides d’argent et même d’exporter des drogues dures et des armes dans vos valises diplomatiques ! Ajoutez et employez le mot la « République* » au nom de votre organisation comme les mollahs iraniens, car ça peut tromper beaucoup de gens et profitez de leur ignorance comme vous le faites très bien aujourd’hui chez vous !
La vie vous sera belle. Alors qu’attendez-vous ? Foncez !
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* Mir Hossein Moussavi présenté comme le principal opposant au régime actuel, a exercé les fonctions de premier ministre de 1981 à 1989 quand il était le premier ministre de Khomeyni, il a cautionné un bon nombre de massacres de milliers de prisonniers politiques. C’est un des candidats que l’Occident veut imposer aux iraniens comme il l’a fait pour Khomeyni. (Et il n’a jamais montré le moindre regret sur son passé et n’a jamais demandé pardon à ses victimes).
Le régime des mollahs a voulu simuler une révolution « colorée » pour donner une légitimité absolue à ses institutions ainsi qu’à son programme nucléaire (défendu par Moussavi), mais trois jours après le début de la révolution Verte, les choses ont échappé aux mollahs. Le peuple a profité de la brèche pour descendre massivement dans la rue et contester le régime tout entier. Quand les mollahs ont lancé leur révolution Verte, les occidentaux ont été ravis car ce régime horrible qui leur vend le pétrole au dixième de son prix allait avoir une meilleure image. En revanche, dès que le peuple est descendu dans la rue, les occidentaux ont détourné le regard pour laisser le régime étouffer cette contestation et ils se sont, à nouveau, intéressés à l’Iran quand le régime a repris la promotion de son mouvement Vert. Un an après, alors que le peuple se rappelle cette double trahison, le régime et ses amis européens préparent fébrilement l’anniversaire de cette fausse opposition

* Mehdi Karoubi l’un des fondateurs de ce régime primitif se considère comme un disciple de Khomeyni. Il a été conseiller du guide suprême et membre du conseil de discernement),
(Et il n’a jamais montré le moindre regret sur son passé et n’a jamais demandé pardon à ses victimes).
* Shirin Ebadi
Elle voulait à tout prix faire cadeau de son prix Nobel à l’ayatollah Khatami mais celui-ci ne l’a pas accepté et puis elle a fait de la lèche envers les membres de l’assemblée islamique en manifestant le désir d’embrasser leurs mains parce que, à ses yeux, ils étaient les meilleurs parlementaires de l’histoire!
Nous ne cessons de dénoncer Shirin Ebadi. Elle vient de nous donner raison une fois de plus : dans son dernier entretien accordé à la presse canadienne, elle demande aux États-Unis de restituer aux mollahs les fonds iraniens gelés après 1979 avant de venir s’asseoir au côté des mollahs et négocier sans aucune condition préalable. La demande contient toutes les exigences formulées ces derniers temps par le régime des mollahs !

*Akbar Ganji
Un ancien Commandant Pasdar (Pasdarans; organisation paramilitaire et gardien de la révolution de l’état islamique d’Iran dépendant directement du Guide de la Révolution, chef de l’état islamique. Organisation placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis)!
Akbar Ganji, qui est un ancien de la prise d’otage de l’ambassade américaine, a fait vitrioler des femmes sans voile au début de la révolution islamique; il arrivait souvent que ce barbu taillade au cutter les visages maquillés (Et il n’a jamais montré le moindre regret sur son passé et n’a jamais demandé pardon à ses victimes). et aujourd’hui ses distinctions offertes par l’Occident : Plume d’or de la liberté, Prix de la Liberté John Humphrey, Prix Martin Ennals, etc.

*Djafar Panahi Celui-ci est simplement un pur opportuniste qui doit sa célébrité à l’étranger au régime islamique de l’époque de Khatami et en particulier à Ahmadinejad (durant son premier mandat). Mais, pendant les derniers événements, pour prouver encore une fois son opportunisme, il s’est rangé du côté de Hossein Moussavi et des opposants d’Ahmadinejad en croyant que ce serait le vainqueur des élections.
Que l’on ne s’y trompe pas. L’Iran est bel et bien une dictature, sachant user de sa propagande à l’intérieur comme à l’extérieur. J’en veux pour preuve la programmation de son film « Offside » au très officiel festival de « Fajr » organisé par le régime, récompensé à Berlin (toujours sous le patronage de M. Ahmadinejad !) et malgré son soi-disant emprisonnement; il a pu écrire de sa soi-disant cellule d’isolement des lettres aux différents festivals. (Ces lettres ont été rapidement traduites par des agents connus du régime et distribuées en direct, dans différentes langues. Ce qui est encore plus intéressant, c’est que bien qu’il lui ait, soi-disant, été interdit de faire des films, il en a fait trois! C’est tellement clair que même Abbas Kiarostami (un autre maquilleur du régime) n’arrive plus à supporter cette drôlerie et le dit en criant!
Monsieur Jafar Panahi quitte la réunion du Jury du festival de Salonique quand le cinéaste indépendant tadjik compare le cinéma et les cinéastes actuels d’Iran avec le cinéma et les cinéastes de l’époque Stalinienne en Russie, en disant que les responsables de son pays ont été insultés (!). Ces mêmes responsables ont été reconnus par les tribunaux allemands comme terroristes, comme origine du crime du restaurant Mykonos à Berlin (Le crime du restaurant Mykonos à Berlin » = Le 17 septembre 1992, pendant l’insurrection du Parti démocratique du Kurdistan iranien (1989-1996) les leaders kurdes iraniens d’opposition, Sadegh Sharafkandi, Fattah Abdoli, Homayoun Ardalan, et leur traducteur Nouri Deklordi furent assassinés dans le restaurant grec Mykonos de Berlin), sont poursuivis légalement.
Ces mêmes responsables soutiennent le terrorisme international en lui fournissant de l’argent et des armes. Ces mêmes responsables sont l’élément d’instabilité du Moyen Orient par leur soutien aux Talibans en Afghanistan, aux Chiites du sud du Liban et de l’Irak à Assad. Ces mêmes responsables disent que l’exécution des opposants au régime islamique est une obligation religieuse et accrochent la corde de la potence au cou des partisans de la liberté sur les places publiques.

* Mohsen Makhmalbaf
Le régime des mollahs a une spécialité unique au monde : des artistes dissidents qui parlent de tout sauf des violations des droits de l’homme par les mollahs en Iran. Ces intellectuels creux qui ne s’engagent pour aucune cause ont pour fonction de faire croire à l’existence d’une dissidence en Iran. Par ailleurs, le régime préfère qu’ils soient de sexe féminin. Le dernier arrivage est Samira, Hana Makhmalbaf et leur belle mère Marzieh Meshkini, et déjà cinéastes avec pour professeur Mohsen Makhmalbaf, Samira et Hana Makhmalbaf ou le renouvellement du concept des cinéastes iraniens. Dans la famille Makhmalbaf, tout le monde est cinéaste Samira, Hana Makhmalbaf, le fils Maysam et leur belle mère Marzieh Meshkini, à commencer par le père, Mohsen Makhmalbaf, un assassin islamiste qui se félicite d’avoir tué un agent de la paix avant la révolution khomeyniste. Son chef d’œuvre est un film où il a fait tourner un américain converti à l’Islam, proche des Frères musulmans, qui a tué un opposant iranien réfugié aux Etats-Unis. Mohsen Makhmalbaf, le metteur en scène en vue du cinéma iranien, a eu l’habitude d’utiliser des fouets pour forcer les prisonniers politiques torturés à jouer des rôles dans ses films contre leurs volontés et contre leurs opinions. Ses premiers films utilisés comme outils de lavage de cerveau par la police secrète du régime étaient destinés aux prisonniers politiques! (Et il n’a jamais montré le moindre regret sur son passé et n’a jamais demandé pardon à ses victimes).
Pour mieux connaître ce génie islamiste et l’un des fondateurs de l’état islamique d’Iran, lisez notre article : « Le cinéma et la torture dans les prisons de la République islamique !  »
Par : Minoo HOMAILI Ex-prisonnière politique sur notre site : http://www.artenexil.net

*Marjan Satrapi
L’auteure de Persépolis (BD puis film mémorable) se trouvait à une conférence de presse au Parlement européen (et pourtant elle déclare toujours être apolitique même si ses deux premiers films sont politiques), avec le cinéaste iranien Mohsen Makhmalbaf (tortionnaire du régime des mollahs !), pour demander au président iranien (Ahmadinejad) de renoncer à son élection truquée. Elle assimile systématiquement les mollahs au peuple qu’ils martyrisent, et elle essaie délibérément et par tous les moyens de créer la confusion entre les iraniens et les terroristes qui les gouvernent et les maltraitent, réduisant la femme à un objet de plaisir sexuel dès l’âge de 9 ans. Le film Persépolis est plein de mensonges et d’omissions et ceux qui continuent de défendre Satrapi sont bien méprisables.Ils jugent utile de promouvoir une artiste qui évite de parler de la condition indigne des femmes … » Ils jugent utile de promouvoir encore et encore une artiste qui n’a pas condamné le meurtre de Van Gogh et la fatwa contre Rushdie. Satrapi a publiquement refusé toute solidarité avec les auteurs des caricatures danoises de Mahomet et n’a pas jugé nécessaire de condamner publiquement le concours de caricatures anti-holocauste. Et elle affirme que la laïcité est une forme d’intégrisme anti-voile.
Les mollahs ressemblent beaucoup à vous (Daesh, Talibans, Boko Haram, Al Quaida, et Assad), quand même ! Ils considèrent qu’une fillette de 9 ans est une femme et qu’une femme peut se marier si son tuteur est consentant. Ceci s’appelle dépénaliser la pédophilie.
Les mollahs exécutent les homosexuels et lapident les femmes quand elles ont des relations en dehors du mariage ou quand elles sont violées ! Les mollahs, qui ont si peu de défauts, ont fait vitrioler des femmes sans voile au début de la révolution islamique; il arrivait souvent que les barbus tailladent au cutter les visages maquillés, mais la BD Persépolis n’en souffle pas mot.
Encore à la même période, les mollahs qui ne sont pas des Talibans ou Daesh (!) ont incendié le quartier des prostituées pour les brûler vives, et ils ont réservé le même sort aux fermes d’élevage de cochons. Il est vrai que pour eux les prostituées et les cochons sont identiques, mais de cela non plus, la BD Persépolis n’en souffle mot.
Quoi d’autre ?

*La loi du marché avec Vincent Lindon un film français réalisé par Stéphane Brizé a disposé d’un tout petit budget de 1,4 million d’euros contre le film Passé un film réalisé par Asghar Farhadi avec Bérénice Bejo avec un budget de plus de 11 000 000 d’euros! »

*Asghar Farhadi
Dans cette époque de supercherie universelle, seuls les gens comme Asghar Farhadi, Abass Kiarostami et les autres ambassadeurs et les mercenaires culturels des Ayatollahs, peuvent compter sur les relations diplomatique et commerciaux entre les état pour devenir célèbre sans avoir le talant nécessaire et sans faire grand films!
Monsieur Farhadi a produit huit films pendant dix ans et que le producteur de son film «À propos d’Elly » est une des autorités de la SAVAMA  » la police politique du régime ayant remplacé la SAVAK la police politique du Chah » et son film « Une séparation » produit par Les Gardiens de la révolution (Pasdarans; organisation paramilitaire de l’état islamique d’Iran dépendant directement du Guide de la Révolution, chef de l’État iranien. Organisation placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis)!
Dans le même pays que celui de Monsieur Farhadi, des cinéastes comme Bahram Beyzaï* et Nasser Taghhvaï* et beaucoup d’autres sont rejetés par le régime. Posez-vous la question suivante : pourquoi Beyzaï n’a fait que trois films en 37 ans ? Pensez-vous que Beyzaï et Taghvaï connaissent moins leur travail de cinéastes que Farhadi et Cie ? Je vous rappelle qu’il y a quelques temps, Beyzaï a été reconnu par les cinéastes de l’intérieur du pays (plus de 500 cinéastes), comme le meilleur cinéaste de tous les temps d’Iran.

*Abass Kiarostami, l’un des ambassadeurs culturels de l’état islamique d’Iran, vendu et totalement aux pieds des mollahs, après avoir reçu sa Palme d’or, cadeau offert par le Festival de Cannes, a clairement déclaré :
« Notre présence sur les scènes internationales est une très bonne occasion pour changer le point de vue et le regard négatif des occidentaux qui considèrent l’état islamique d’Iran et les iraniens comme des terroristes »!
Son film arrive en France dans les valises diplomatiques de l’ambassade d’Iran à Paris, est présenté le soir même, et il obtient le lendemain la Palme d’or!
(Lisez sa « lettre « d’amour à président Ahmadinejad » sur le site d’Art en exil: www.artenexil.net)

*Bahram Beyzaï
Scénariste, écrivain, réalisateur, éditeur, producteur et costumier iranien. Il est né le 26 décembre 1938 à Téhéran, en Iran.
Très prolifique malgré la censure, Bahram Beyzai a publié une cinquantaine de pièces de théâtre et dirigé une dizaine de longs métrages. La plupart de ses films sont ou furent interdits de diffusion en Iran parce qu’ils ne correspondent pas aux critères moraux et esthétiques dictés par le régime.
Il fut professeur et proviseur du département des arts dramatiques de l’Université de Téhéran. En 1982, il en fut expulsé pour sa critique implicite du régime théocratique.
Sa pièce de théâtre Le huitième voyage de Sindbad a été traduite en français, il a réalisé :
1969 : Amoo Sibilou 1971 : Ragbar 1972 : Safar 1974 : Gharibeh va meh 1976 : Kalagh 1979 : Cherikye Tara 1982 : Marg Yazdgerd 1988 : Shayad Vaghti deegar 1989 : Bashu
1992 : Mosaferan 1998 : Goft o goo ba baad 2001 : Sagkoshi 2006 : Ghali e sokhangoo

Un article écrit par Bahram Beyzaï sur le cinéma de l’état islamique d’Iran
« La nature et le devoir de l’artiste, c’est de protester »
Après la révolution, mes films (Tara la guérillero, ainsi que La mort de Yazdguerde) ont été interdits. Le film Bachu, le petit étranger a été autorisé à l’écran après des années d’interdiction. J’ai eu une période difficile et amère. J’ai été jeté hors de l’université. Ma famille a quitté l’Iran. J’ai voulu, moi aussi, partir. Mais, je me suis dit que j’écrivais en persan, et je ne pouvais pas, par exemple, écrire en « suédois ». Mes angoisses et mes difficultés, ma culture humaine et nationale provenaient de mon identité d’iranien. Je suis donc retourné en Iran et j’y suis resté.
Depuis toujours les festivals sont dépendants du gouvernement… Les festivals qui invitent mes films doivent demander une autorisation au gouvernement iranien, et l’Iran ne donne pas cette autorisation. J’en fus témoin quand un festival m’a invité; les responsables iraniens ont dit qu’ils ne me connaissaient pas. Alors, les organisateurs ont compris qu’il ne fallait pas m’inviter ; ils voulaient des artistes et des metteurs en scène autorisés, car ils font du commerce avec l’Iran. Un festival qui demande des autorisations n’a pas de valeur pour moi.
J’ai vécu dans une société qui voulait que je vive selon certains usages et traditions. J’ai beaucoup souffert dans cette société. Mes parents voulaient que je grandisse dans une morale définie et coutumière. Pourquoi quelque 50 années plus tard, doit-on décider à ma place ? Pourquoi dois-je venir au monde dans la terreur, grandir dans la terreur, et mourir dans la terreur ? Pourquoi dois-je me sentir coupable de tout et en payer le prix. Si je suis comme ça, c’est à cause de la pression de la société.

*Nasser Taghvai
écrivain, photographe, scénariste né en 1941 à Abadan (Iran) est diplômé de la faculté de Lettres et Sciences humaines de l’Université de Téhéran. Après une expérience de scénariste, il commence à réaliser des documentaires en 1967, dont certains ont une grande importance dans l’histoire du documentaire iranien. L’intérêt qu’il porte à l’ethnographie et à l’atmosphère du sud de l’Iran est notable dans ses films. La plupart des films de Taghvai sont basés sur des romans. Nakhoda KhorshidCapitaine Soleil ») est par exemple une adaptation d’En avoir ou pas, d’Ernest Hemingway. Ce film a gagné le 3ème prix du festival international du film de Locarno en 1988.
1969 : Nakhl 1969 : Bad-e Jenn 1970 : Arbaïn 1971 : Mashadghali 1972 : Sadegh Korde
1973 : Nefrin 1973 : Aramesh Dar Hozur Deegaran 1976 : Mon oncle Napoléon (série télévisée)1987 : Nakhoda Khorshid 1990 : Ei Iran 1997 : Pish 1999 : Les Contes de Kish (Ghessé hayé kish) 2002 : Kaghaz-e Bikhat (Papier sans ligne) 2005 : Tamrin-e Akhar 2005 : Chay-e Talkh

*Zahra Kazemi
L’absence d’enquête transparente et indépendante sur la mort de Zahra Kazemi, la reporter-photographe irano-canadienne, assassinée après l’avoir torturée et violée en garde à vue.

*Chapour Bakhtiar
Chapour Bakhtiar, aussi transcrit Shapour) était un homme politique iranien et son assistant Sorouch Katibeh assassinés (égorgés) à Suresnes. Il a été le dernier Premier ministre d’Iran sous le chah Mohammad Reza Pahlavi. En 1936, il part pour la France. Il obtient un doctorat de sciences politiques de la Sorbonne en 1939 ainsi que des diplômes de droit et de philosophie. Opposé à toute forme de totalitarisme, il se porte volontaire dans les brigades internationales contre le régime de Franco en Espagne. Toujours dans la même idéologie, il rejoint l’armée française et combat l’Allemagne nationale-socialiste dans le 30e régiment d’artillerie d’Orléans durant la bataille de France. Il participe ensuite à la Résistance française.

*Fereydoun Farokhzad
Fereydoun Farrokhzad, poète et chanteur homosexuel et figure de l’opposition iranienne. Il fut assassiné par les envoyés de l’état islamique d’Iran le 8 août 1992, à Bonn en Allemagne à son domicile. Il fut découpé en morceaux et sa tête et ses testicules envoyés à sa famille

*Dariush et Parvaneh Forouhar
Assassinés (égorgés) le 22 novembre 1998, les personnalités de l’opposition, à leur domicile de Téhéran, ainsi que deux intellectuels laïques, Mohammad Moktari et Mohammad Pouyandeh. Selon HRW, ces quatre assassinats « s’inscrivent dans un patron de plus en plus sinistre de harcèlement et de persécution des voix qui s’élèvent en Iran pour critiquer le gouvernement de Mohammad Khatami président modéré (!).

* République : La république est un système politique dans lequel la souveraineté appartient au peuple qui exerce le pouvoir politique directement ou par l’intermédiaire de représentants élus. Ceux-ci reçoivent des mandats pour une période déterminée et sont responsables devant la Nation. Par ses représentants, le peuple est la source de la loi. L’autorité de l’État, qui doit servir le « bien commun », s’exerce par la loi sur des individus libres et égaux.

Dans leur sens originel les termes « république » et « démocratie » sont assez proches, cependant « république » permet de faire la distinction avec les régimes monarchiques. De nos jours l’utilisation du terme République dans la désignation d’un État, ne suffit pas à faire de celui-ci un état démocratique. C’est par exemple le cas si une partie de la population ne peut participer aux élections ou présenter ses candidats. Exemple de régimes dits « républicains » non démocratiques : le Chili de Pinochet, l’Iran des ayatollahs, l’URSS… Le mot république, abusivement employé, peut ainsi cacher une dictature, une oligarchie ou une théocratie. De même, une démocratie n’est pas forcément une république. J’en veux pour preuve le Royaume-Uni, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark… qui sont des monarchies et pourtant sont des démocraties.

L’Association Art en exil
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Plus d’articles pour votre information sur le cinéma des ayatollahs sur notre site :
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Tous les articles parus sur notre site sont bien vérifiés et sont basés sur les dires du régime et des médias Iraniens, et comme tout le monde est au courant, la diffamation coûte très cher. Nous n’avons pas les moyens de payer les avocats, c’est pour quoi nous faisons très attention à ce que nous écrivons!

 

FARHADI 2

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Piqûre de rappel pour vous les défenseurs des droits de l’homme!  Savez-vous ce que les mollahs font en Iran avec la jeunesse, l’espoir de l’avenir du pays ?
Les forces répressives cagoulées arrêtent les jeunes, et pour les humilier, elles les montrent aux quatre coins de la ville en les frappant devant les gens et en les obligeant à meugler comme des vaches, à bêler comme des moutons en mangeant des feuilles d’arbres… Imaginez ce que ces bourreaux sauvages et inhumains, font dans les prisons aux jeunes combattants pour la liberté !

Regardez bien comment votre préféré ayatollah Rohani (selon vous modéré!) exécute ses victimes! Arrêtez de prétendre d’être les défenseurs de la laïcité et les droits de l’homme quand vous épaulez l’état islamique d’Iran!

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