Les pronostics des cinéastes iraniens en exil sur le palmarès de Cannes 2012 et pour les années à venir 

Le prix du court métrage : Abasse Kyarostami ex aequo avec Asghar Farhadi (même s’ils n’ont pas de courts métrages cette année mais juste pour les remercier symboliquement pour leur collaboration étroite avec la République islamique et leur silence vis-à-vis des crimes quotidien des Mullahs)

Caméra d’Or : Abasse Kyarostami pour son film « Like Someone in Love » ex aequo avec Djafar Panahi pour leurs prochains films à venir, en phase de préparer pour Cannes et d’autres festivals à l’extérieur! Et pour leur collaboration étroite avec la République islamique et leur silence vis-à-vis des crimes quotidien des Mullahs, Svp, ne soyez pas jaloux !

Prix du jury : Abasse Kyarostami pour son film « Like Someone in Love » ex aequo avec Asghar Farhadi pour leurs prochains films à venir, en phase de préparer pour Cannes et d’autres festivals à l’extérieur! Et pourquoi pas? Ca vous rendre jaloux ?

Prix du scénario : À partager entre Ministère de la guidance des Ayatollahs, SAVAMA (la police secrète de la République islamique) et les gardiens de la révolution pour leur ensemble des facultés mentales permettant de comprendre les faiblesses des hommes d’affaires occidentaux dans le secteur de cinéma…

Prix de la mise en scène : Idem. À partager entre le Ministère de la guidance des Ayatollahs, SAVAMA (la police secrète de la République islamique) et les gardiens de la révolution pour leur intelligence !

Prix d’interprétation féminine : A une pauvre naïve et ignorante qui cherche désespéramment à devenir riche et célèbre et tombe dans le piège des Ayatollahs et les Pétrolecinéastes!!!

Prix d’interprétation masculine : A un pauvre naïf et ignorant qui cherche désespéramment à devenir riche et célèbre et tombe dans le piège des Ayatollahs !!!

Prix Exceptionnel du Festival de Cannes (spécial) : À partager entre l’ensemble des cinéastes du régime (Abass Kyarostami, Asghar Farhadi, Mohammad Rassoulof, Bahman Ghobadi, Abolfazl DJALILI, MAKHMALBAF, Niki KARIMI, kambouzia PARTOVI, Tahmineh MILANI, Rakhshan BANI ETEMAD, Marzieh Meshkini, Manijeh Hekmat, Lila HATAMI, Madjid MADJIDI, Rafi PITZ, Mohammad HAGHIGHAT que les meilleurs d’entre eux sont ceux qui sont les plus obéissantes face au pouvoir et qui savent retourner leur veste le plus vite que les autres., et qui ont pu dormir tranquillement durant ces trente dernières années)!!!

Grand prix de Cannes : Idem, à partager entre l’ensemble des cinéastes du régime…

Palme d’or de meilleure producteur du siècle : Au régime de la République islamique ex aequo avec ses partenaires : les boites de productions, les médias, les festivals et certain intellectuelsoccidentaux de toutes sortes, soi-disant engagées!!! Qui ignorent le sens des valeurs profondes, la compassion, la notion de responsabilité…Qui devrait avoir honte de leurs collaboration…Qui devraient se rendre en Iran et participer plus activement aux lapidations, exécutions ou participer à la pratique de la torture ou d’autres formes de traitement cruel du régime des ayatollahs. Qui jugent les artistes par leurs œuvres, et qui peuvent proposer à la direction de leur établissement, une exposition des tableaux d’Hitler et Seif alIslamun des fils du colonel Mouammar Kadhafi, architecte peintre qui a exposé ses oeuvres dans plusieurs pays, ils peuvent même inviter Mr KHAMENEI (guide suprême de la République Islamique d’Iran) pour une conférence sur la musique iranienne car c’est un connaisseur et musicien. Qui oublient qu’aucun film ou produit culturel n’est jamais sortie d’Iran, sans contrôle de fidélité de l’auteur envers les Mollahs et autorisation préalable du régime !

Certain intellectuels occidentaux hypnotisés par le magique des chef d’ouvres des cinéastes du régime des Mullahs comme ils étaient leurs voisins, leurs cousins ou encore leurs anciens camarades de classe… Je me permets de rappeler à tous que c’est grâce à l’argent du peuple iranien que cinéastes fidèles au régime sont devenus célèbres à l’extérieur mais en vérité ils ne sont que des représentants culturels des Ayatollahs à l’extérieur.

 

Palme d’or : À partager entre les organisateurs du Festival de Cannes qui depuis 15 ans ont apporté leur soutien aux Ayatollahs à chaque fois qu’ils en ont besoin et pour leur généreux engagement en faveur des Pétrolecinéastes engagés ! de la République islamique pour maquillage artistique des crimes de ce régime ex aequo avec l’ensemble des cinéastes (ambassadeurs culturels) des Ayatollahs qui ont beaucoup de chances??? Avec ce régime…

Djavad DADSETAN

Directeur Artistique

Association Art en Exil

Paris le 18/ 05 /2012

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