Le livre : «Le cinéma iranien : un regard différent » en vent.

Si vous aimez le cinéma, et tout particulièrement le cinéma iranien, et si vous aimez la simplicité et la sincérité, il y a une chose que vous devez faire : lire ce livre : «Le cinéma iranien : un regard différent » 

«Le cinéma iranien : un regard différent » est un livre instructif, passionnant, clair et rigoureux qui s’adresse aux Nuls de cinéma officiel de l’État islamique. Cet ouvrage analyse les différents aspects du cinéma iranien, et est destiné à ouvrir un débat parmi les cinéphiles, les étudiants en cinéma, les futurs cinéastes, dans les ciné-clubs ainsi qu’aux médias. Il se propose d’informer un public qui ignore les réalités du cinéma iranien, et qui est curieux des formes d’expression s’écartant des sentiers battus. Il regroupe aussi des interviews, des lettres ouvertes, des articles, des dossiers et une liste des cinéastes iraniens engagés, inconnus en Occident. Un livre qui bouscule les idées reçues sur le cinéma iranien.

Ce livre mérite d’être lu avec attention pour mieux comprendre le fonctionnement du cinéma officiel d’Iran, même si certains articles peuvent choquer les cinéphiles qui apprécient le cinéma des ayatollahs alors avant d’aller voir les films des cinéastes officiels de l’État islamique d’Iran, lisez ce livre, ainsi vous économisez votre d’argent et votre temps parce que éventuellement vous allez y réfléchir a deux fois…

«Le cinéma iranien : un regard différent » est un livre de référence pour les cinéphiles.

À lire absolument…

NB :Les bénéfices tirés de mes livres seront intégralement versés à l’Association Art en exil qui est la voix d’une culture humaniste, pluraliste et citoyenne, détachée de toute appartenance politique et depuis sa création en 2000, a promu des centaines d’artistes exilés ou non, dont la voix n’est pas entendue, ainsi que leurs œuvres inédites en Occident, en organisant 37 festivals de cinéma,de théâtre ou des festivals contre les violences. Pour son festival international du cinéma iranien en exil cette association est aujourd’hui complètement privée de subventions par les institutions culturelles françaises.

Pour aider l’Association Art en exil vous pouvez acheter les livres.

 

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32€ Tarif réduit : Étudiants, Enseignants, Ciné-clubs, Associations, Bibliothèques et les demandeurs d’emplois : 25

ISBN-13: 978-1533223555
Renseignement :
contact.artenexil@orange.fr
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L’extrait de «Le cinéma iranien : un regard différent »:

« Si j’écris ce petit texte, c’est uniquement pour informer les admirateurs du cinéma officiel de l’état islamique d’Iran et ce qui m’a encouragé et convaincu d’écrire ces quelques pages, c’est d’abord l’ignorance total des cinéphiles français rencontrés tous les jours quant au fonctionnement du cinéma de l’état islamique d’Iran. (Presque tous étant hypnotisés par le charme de celui-ci).et non pour donner des leçons. Je ne veux pas non plus vous donner des conseils divers et variés ni imposer mon point de vue. Donc c’est à vous de décider entre le bien et le mal, J’espère bientôt compléter ce livret en ajoutant les noms et les biographies de tous les cinéastes iraniens en exil
Sachez que tous les articles parus dans ce livre et sur notre site sont bien vérifiés et sont basés sur les dires du régime et des médias iraniens. Comme tout le monde le sait, la diffamation coûte très cher. Nous n’avons pas les moyens de payer des avocats, c’est pourquoi nous faisons très attention à ce que nous écrivons!

Il y a 19 ans (en 1997), j’avais un métier formidable : réalisateur de petits films documentaires animaliers que je vendais aux différentes télévisions; je menais une vie tranquille, et chaque année, ma petite famille et moi, nous pouvions partir en vacances.
J’étais satisfait de cette vie tranquille, paisible, d’un « monsieur-tout-le monde », exactement ce qui me manque aujourd’hui.
J’étais comme tout un chacun devant ma télé et ne m’occupais que de mes petites affaires, jusqu’au jour où l’un de mes collègues français m’a annoncé : « Tu dois être très fier car ton compatriote Kiarostami * a obtenu la Palme d’or au Festival de Cannes! ». Effectivement je l’étais ! Comme beaucoup d’autres le sont aujourd’hui, émerveillés par le cinéma qui émane des ayatollahs.
Lorsque je sortais du travail, j’allais voir les films exportés dans le cadre d’un festival de cinéma iranien. Je faisais la queue pour voir les films d’Abass Kiarostami, qui venait d’obtenir la Palme d’or. J’étais très fier d’être iranien !
Heureusement la période de mon ignorance n’a pas duré très longtemps, dès que j’ai commencé à comprendre le jeu politico-culturel des mollahs, et cela grâce à Abass Kiarostami, lui-même, qui, après avoir reçu sa Palme d’or, cadeau offert par le Festival de Cannes à l’État islamique d’Iran, a clairement déclaré :
« Notre présence sur les scènes internationales est une très bonne occasion pour changer le point de vue et le regard négatif des occidentaux qui considèrent l’État islamique d’Iran, et donc les iraniens, comme des terroristes »!
Les responsables du régime islamique d’Iran ont par ailleurs révélé que le film de Kiarostami était arrivé en France avec la valise diplomatique de l’Ambassade d’Iran à Paris et avait été présenté le soir même. Le lendemain, il obtenait la Palme d’or !
Plus tard, la revue « Les cahiers du cinéma » sortait un numéro spécial sur Kiarostami entièrement financé par l’ambassade d’Iran en Suisse.
Kiarostami proclamait l’utilité de la censure en Iran (dont il n’était d’ailleurs pas le seul à faire l’éloge, Samira Makhmalbaf, entre autres, tenait des propos similaires), le tout était couronné par une belle lettre d’amour à Ahmadinejad. (À lire dans ce livre, la « lettre d’amour au président Ahmadinejad » en persan, en français et en anglais).

C’est ainsi que j’ai compris que Kiarostami était devenu l’un des ambassadeurs culturels de l’État islamique d’Iran, vendu, et totalement à la botte des mollahs.

Oui, j’étais très fier d’être iranien! Heureusement la période de mon ignorance n’a pas duré très longtemps, car j’ai commencé à comprendre le jeu politico-culturel des mollahs et cela grâce aux soi-disant intellectuels réfugiés iraniens qui se sont opposés sans arrêt aux titres et à l’existence de mes deux festivals: Le cinéma iranien en exil et le Festival du théâtre iranien en exil. Ils me proposent de supprimer le mot « exil » ou le mot « iranien » pour signifier aux occidentaux qu’il n’y a pas d’exilés iraniens à l’extérieur du pays. J’ai compris cela également grâce aux responsables culturels français qui, apparemment, étaient hypnotisés par le cinéma des mollahs.

Mettez-vous un instant à ma place; vous ne pouvez pas imaginer à quel point je me sentais trahi, comment pouvais-je être à ce point naïf et stupide de penser que le cinéma et la politique chez les mollahs sont séparés. C’est pourquoi j’ai décidé de consacrer mon temps et mon argent (à l’époque j’avais un compte bancaire assez garni grâce aux ventes de mes documentaires) à promouvoir les cinéastes iraniens en exil »…

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*Non ! Je ne pleure pas la mort de ce monsieur (Kiarostami).

Non, je ne pleure pas la mort d’un artiste châtré qui écrit une belle lettre « d’amour » au président Ahmadinejad (l’homme le plus détesté par les iraniens), c’est aux ayatollahs qui ont perdu un fidèle à leur régime et leurs lobbys du cinéma en Occident, à MK2 le producteur et distributeur de ses films, aux traducteurs et traductrices de ses films et ses interviews, à la boite qui sous-titrait ses films, à ses amis occidentaux qui ont voyagé gratuitement en Iran grâce aux invitations de l’État islamique d’Iran obtenues par son intermédiaire, au festival de Cannes et aux autres qui le soutenaient, de pleurer sa mort car ils ont perdu une source de revenus colossale, je laisse les médias qui pourtant sont conscients de la situation en Iran et qui sous prétexte d’esthétisme, bafouent l’éthique des valeurs de la République Française, pleurnichent la mort de Kiarostami et qu’ils ne voient aucune différence entre des hommes d’honneur, libres, comme Fritz Lang, et les artistes iraniens vendus et ne cessant de faire croire aux français que : «Sauf parmi les artistes nervis de l’état islamique d’Iran il n’y a pas d’art, un point c’est tout» ! Ils prétendent être les garants de la démocratie, de la laïcité, de la lutte contre les discriminations et d’être les défenseurs des droits de l’homme.

Mais en même temps je regrette sa mort car j’aurai aimé qu’il s’explique sur sa passivité et sa collaboration avec l’État islamique d’Iran avant de mourir ! Son rôle était de travestir ce régime corrompu et criminel et de mettre en confiance les cinéphiles occidentaux naïfs. Qu’il m’explique aussi comment on peut voir les exécutions et les horreurs journalières d’un régime préhistorique, ne rien dire et en plus collaborer avec lui ? C’était sa responsabilité et son rôle d’informer et d’expliquer à ses connaissances, ce qui ce passe en Iran même dans le langage des signes !

      Non, ni lui ni les autres marionnettes de l’État islamique d’Iran n’ont jamais parlé de toutes les souffrances iraniennes et pourtant elles sont toujours devant les caméras et les micros du monde entier !

Par contre et contrairement à lui, je pleure la mort des milliers de prisonnièr(e)s politiques qui sont enterré(e)s dans les fosses communes, les exécutions quotidiennes des victimes du système criminel des mollahs, je pleure sur le triste sort des milliers de fillettes forcées à se marier (ou vendues) avec des hommes aisés et la plupart du temps, dix fois plus âgés qu’elles. Oui j’ai beaucoup d’autres choses à pleurer en Iran que la mort des agents maquilleurs et complices de l’État islamique !

Je pleure sur le triste sort des demandeurs d’asile iraniens, qui après avoir reçu des réponses négatives à leur demande, se sont immolés ! Mettez-vous quelques instants à leur place : ils ont préféré mourir dans un pays étranger plutôt que de vivre dans leur propre pays et dans les jupes pleines de gentillesse de l’État islamique d’Iran qui promeut des gens comme Kiarostami, Farhadi, Panahi, etc.

Je pleure sur les tristes records des accidents de la route en Iran (plus de 32.000 iraniens accidentés par an, ce qui, multiplié par 37 années d’existence de ce régime représente 1.184.000 vies !). Je pleure sur le taux record de suicides chez les adolescents.

Je pleure sur la pratique de la « realpolitik » (hypocrisie !) et je pleure sur le triste sort du peuple iranien qui est toujours fautif, par rapport au régime. Je pleure sur la fuite des cerveaux : (d’après les chiffres de l’ONU et du régime, 180.000 personnes qualifiées émigrent chaque année, plaçant l’Iran au 1er rang mondial de la fuite de ses «cerveaux», sans compter les exilés).

Je pleure sur le chiffre officiel des lycéennes qui se prostituent, en augmentation de 600 % à Téhéran. Je pleure sur le triste sort de plus de 4000 filles qui dorment dans la rue et sur les 300.000 enfants sans abri travaillant dans la rue (comment pourraient-ils donc profiter de l’alphabétisation?).

Ne dites pas qu’ils sont afghans (dans les reportages réalisés par les journalistes fort heureusement conscients, on voit bien que ces enfants qui travaillent sont iraniens) ! Je pleure sur le triste sort de plus de 80% des gens vivant sous le seuil de pauvreté et pourtant l’Iran est un pays très riche !

Je pleure sur le triste sort des jeunes qui se droguent : d’après les chiffres de l’ONU, l’Iran se place au premier rang des pays consommateurs de drogues dures. Plus de 40 % des jeunes se droguent !

Je pleure sur le triste sort de la femme iranienne qui reste encore très précaire et dépend du bon vouloir du père, du frère ou du mari et qui sont majoritaires (en nombre) dans les universités, car elles n’ont rien d’autre à faire qu’aller à l’école en attendant de se marier (quand elles ne sont pas obligées de travailler ou de vendre leurs reins, ou encore de se prostituer pour pouvoir soutenir leur famille). Que les femmes iraniennes sont libres, parlons plutôt de la répression qu’elles subissent chaque fois que c’est nécessaire, de leur semi-liberté occasionnelle considérée comme une soupape de sécurité !

Je pleure sur le triste sort de Zahra (Ziba) Kazemi (journaliste / cinéaste irano-canadienne violée, torturée et assassinée en prison) alors qu’elle avait reçu l’autorisation d’entrer en Iran pour tourner un documentaire et prendre des photos.  Et ceux de Mohammad Mokhtari et Mohammad Djafar Pooyandeh (écrivains) et de beaucoup d’autres journalistes à l’époque de Khatami, Omidreza Mirsayafi décédait dans la sinistre prison d’Evin à Téhéran. Omidreza Mirsayafi n’était pas le cyber dissident le plus connu ou le plus actif. Son blog traitait de sujets musicaux et artistiques. Fariba Pajooh, jeune journaliste qui tenait un blog pour dénoncer les exactions commises à l’encontre des manifestants, a été jetée en prison et bien d’autres jeunes iraniens qui ne demandent qu’un peu de liberté…

Je pleure sur le triste sort de Saïd Soltanpour, écrivain et dramaturge engagé, qui au printemps 1981 fut enlevé au soir de son mariage, puis torturé et assassiné (son cadavre a été retrouvé lynché quelques semaines plus tard près de Téhéran), et Fereydoun Farrokhzad, poète, comédien, showman et chanteur homosexuel, figure de l’opposition iranienne. Il fut assassiné par les envoyés de l’État islamique d’Iran le 8 août 1992, à Bonn en Allemagne à son domicile. Il fut découpé en morceaux, sa tête et ses testicules envoyés à sa famille.

Je suis vraiment étonné de voir qu’ici on pleure la mort des gens que l’on ne connaît pas assez !  Comment peut-on être à ce point naïf et penser que le cinéma et la politique, chez les mollahs, sont séparés ?

Oui dans cette époque de supercheries universelles, seuls les gens comme Asghar Farhadi, Abass Kiarostam, DjafarPanahi et les autres ambassadeurs de l’État islamique d’Iran peuvent compter sur les relations diplomatiques et commerciales entre les états et leur lobbys (les cinéastes, les intellectuels et les médias…), pour devenir célèbres sans avoir le talent nécessaire et sans faire de grands films!

Oui, selon les festivals de Cannes, de la Rochelle,  Des trois continents… qui discréditent la France avec les films de l’État islamique d’Iran, Canal plus (producteur et distributeur), Arte (producteur et distributeur en France et en Allemagne), Mk2 (producteur et distributeur), Télérama, À Nous Paris, Mediapart (Edwy Plenel), Politis, l’INALCO, Costa Gavras, Juliette Binouche, Bérénice Bejos, le CNC (Centre National du cinéma, émanation du Ministère de la Culture), Cinémathèque, Arte, MK2, la Mairie de Paris, les Conseil régionaux: « Sauf parmi les artistes nervis de l’État islamique d’Iran il n’y a pas d’art, un point c’est tout » !

Victor Olivier Dadsetan

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