Proposition de partenariat à l’adresse des ciné-clubs, des associations culturelles, etc.

Proposition de partenariat à l’adresse des ciné-clubs, des associations culturelles, etc.
Madame, Monsieur,

Nous sommes à la recherche de partenariats avec des ciné-clubs, des associations culturelles, etc. pour effectuer la projection du film Procès de Moslem Mansouri cinéaste iranien indépendant exilé en Amérique du Nord et fondateur du cinéma clandestin en Iran.

La projection de ce film inédit et inconnu en France sera suivie d’un débat.

Quel est donc ce film?
Procès : Ce film de Moslem MANSOURI, a obtenu le premier prix au Festival international de TriBeCa (TriBeCa Film Festival) de New York (après avoir reçu une aide financière de 22.000 dollars de la part de Martin Scorsese et de Robert de Niro pour que le cinéaste puisse en faire le montage définitif). Il a également recueilli l’admiration de Michael Moore. Procès a obtenu le prix du meilleur documentaire au festival international de Movie Eye/Kinoglas (TVER) en Russie
Fiche technique : 42 minutes, Betacam, Canada, persan sous-titré français, 2002
Synopsis : Les ouvriers d’une briqueterie d’un petit village situé à 20 kilomètres de Téhéran ont une passion : le cinéma artisanal et populaire. Un des leurs, Ali Matini, romancier prolifique et cinéaste amateur, réalise depuis 10 ans des fictions populaires avec la complicité des villageois. En 1992, le groupe est dénoncé, arrêté et emprisonné. C’est ce qui est arrivé, c’est une histoire vraie. Libéré sous la condition expresse de ne plus réaliser de films, le groupe défie une fois de plus les autorités iraniennes pour que Moslem Mansouri mette en scène leur aventure. On trouve en quelque sorte un film dans le film puisque le cinéaste fixe sur la pellicule le tournage de la fiction.

Nous pensons que ce film peut faire l’objet d’une fort riche programmation, présenter à un public qui l’ignore une réalité différente et une forme d’expression qui s’écarte des sentiers battus. Ce film pourrait être un objet d’étude pour de futurs cinéastes.

documentaire_procés
Pour plus d’informations prendre contact avec Djavad Dadsetan
qui vous précisera les conditions.
contact.artenexil@orange.fr
06 66 35 19 65

moslemMoslem Mansouri a écrit dans les médias cinématographiques d’Iran entre 1992 et 1995. Il a publié un livre intitulé » Cinéma et littérature ». Il a fait des films souterrains, ceci sous la couverture de son travail dans les médias. Son premier film réalisé en 1996 est « Close up long shut ». Ce film a été montré dans plusieurs festivals de cinéma et a eu le prix de la fédération internationale des critiques de cinéma au festival de Turin en Italie et le prix du meilleur film à Lisbonne au Portugal. Le film a eu de bonnes critiques au festival de Berlin, à Réal en France, à Rotterdam en Hollande et des cinéastes comme Bertolucci en ont parlé. Son deuxième film s’appelle « Chamlou, le poète de la liberté » qui a été présenté dans des réunions littéraires et universitaires aux Etats-Unis, au Canada et en Europe. En 1997, il a réalisé à Paris le court-métrage « Dis à lui » et la même année il a réalisé en Iran le film « Figurant » à propos des figurants dans le cinéma iranien. En 98, il a réalisé « Epitaphe », « Utopie » et « Procès ».

En 1999, il est parti aux Etats-Unis. Puis, il éditera ses trois derniers films au Canada et en Suède. Ces films ont été présentés en 2003 et 2004 dans des festivals de cinéma en Europe, en Amérique latine, en Asie, au Canada et aux Etats-Unis, dans des réunions artistiques et universitaires de plusieurs pays, ainsi que dans différents Etats américains, dans des villes canadiennes et européennes pour des iraniens, ceci par des cercles culturels et des associations de femmes.

La présentation de ces films dans différents festivals a été la base pour que le cinéma souterrain (clandestin) iranien puisse attirer l’attention des médias et des milieux cinématographiques face au cinéma officiel et gouvernemental.
Les prostituées « Epitaphe », documentaire, persan, sous-titré en français, 34’
Entretiens poignants avec des prostituées, qui expliquent en termes simples et émouvants leurs vies et leurs malheurs.

Association Art En Exil est la voix d’une culture humaniste, pluraliste et citoyenne, détachée de toute appartenance politique.


 

 

 

Pin It

Comments are closed.