Après annulation de son deuxième festival du cinéma iranien en exil au mois de novembre dernier, car cette manifestation n’a toujours pas été subventionnée

l’ Association Art En Exil, présente:

 

Une journée avec le cinéma iranien en exil

(action non subventionnée)

Le 9 janvier 2004

De 14 H 30 à 22 H 30

 

CINÉMA LA CLEF

21, rue La Clef  

75005 Paris

M° Place Monge / Censier Daubenton (ligne 7)

Réservation: 01 45 42 16 20 / 06 09 12 68 07

E.mail: artenexil@noos.fr 

             djavad@noos.fr

Site: http://artenexil.net/

 

 

              

 

Avec, notamment, des films ayant obtenu les meilleurs prix dans plusieurs festivals internationaux et inédits du public français faute de soutiens financiers et techniques à l'Association.

Exemple: les films comme : «L'arbre qui se souvient », de Massoud RAOUF, «Procès » de Moslem MANSOURI et «Vienne, mon amour » de  Houchang ALLAHYARI.
Ces cinéastes, qui se sont installées en Amérique du Nord et Autriche jouissent d’un prestige et d’une notoriété reconnus et soutenus par les cinéphiles canadiens, américains et autrichiens et les professionnels du cinéma.    

 

PROGRAMME

De 14 H 30 à 22 H 30

14h30

. Petit Photographe Réalisatrice : Sheida FIROOZI Fiction 19 minutes vidéo, Betacam, Angleterre

 

. L'arbre qui se souvient

Réalisation et animation: Massoud RAOUF Documentaire, vidéo, Betacam 50 minutes (Meilleur documentaire canadien, festival du doc. international HOT DOCS 2002 / Meilleurs doc. Social, festival du court métrage Yorkton 2002 …) en français

 

16h30

.Vienne, mon amour   Mise en scène : Houchang Allahyari

104 minutes, 35mm, fiction, Autriche, 1991,  allemand persan, sous-titré français

 

18h30

3 films documentaires de Moslem MANSOURI

 

. Le Procès (Prix du Meilleur documentaire au festival de New York, 2002, attribué

par un jury composé de Robert de Niro, Martin Scorcese… et admiré par Michael Moore)

42 minutes, Betacam, Canada,  persan sous-titré anglais

 

. UTOPIA ( Les Prostituées)

35 minutes, Betacam,  persan sous-titré anglais 2003

 

. EPITAPH (Les Réfugiés de guerre)

34  minutes, Betacam,  persan sous-titré anglais 2003

 

20h30

.IRAN Résistance d’un peuple opprimé

Auteur – Réalisateur - Image : Jamshid GOLMAKANI Betacam numérique 55’  en français, Année de production : 2003 suivi d'un débat avec le réalisateur

 

 

22h30

.Yeritzi

Scénario et réalisation : Serge Melik Hovsepian Avec : Michel Debran

Durée : 26 minutes, Couleur , 16 mm, En français L’année de production : 1993

 

.Travaux artistiques vus autrement

De H. Pouya et P. Mirshahi, 50mn, bétacam, anglais.

Film documentaire réalisé en septembre 2002.

 

Participation aux frais: 5 euros par séance, passeport pour les 5 séances : 20 euros

Sous réserve des changements de programme.

Se présenter 30 min. avant chaque séance

Avec le soutien de CO- errances, Horizon Communication et RFPP

 

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Les films d'une journée de cinéma iranien en exil:

 

1. Petit photographe

Format : Betacam, Angleterre

Durée :19’

persan sous-titré anglais

De: Sheida FIROOZI

Fiction, 

19 minutes

Résumé du film :

Pendant que son père est sommeillé,  un petit garçon prend son appareil photographique et sort  de la maison pour prendre des photos …

 

2.     L'arbre qui se souvient

De : Massoud Raouf

Documentaire, vidéo, Betacam 50 minutes (Meilleur documentaire canadien, festival du doc. international HOT DOCS 2002 / Meilleurs doc. Social, festival du court métrage Yorkton 2002 …) en français Canada

En 1992, un étudiant iranien se pend aux abords d’une petite ville de l’Ontario. Il avait trouvé refuge au Canada après avoir échappé au régime brutal d’Ayatollah Khomeyni, mais il ne pouvait plus vivre avec ses souvenirs. La nouvelle a trouvé écho auprès du réalisateur Massoud Raouf, un homme de la génération qui a lutté pour la démocratie sous le règne du dernier shah… 

 

 

3.Vienne, mon amour  

Autriche, 1991

Mise en scène : Houchang Allahyari

104 minutes, fiction, allemand-persan sous-titré français

 

Les aventures vécues par un homme traditionnel et religieux iranien à la suite de sa fuite du pays et son asile en Autriche, y compris ses relations d’amour avec une autrichienne et son insistance pour qu’elle l’épouse de façon religieuse. C’est une comédie, jouée par Fereydoune Farrokhzad, sur les différences et les complexités culturelles entre l’orient et l’Occident.

 

4.IRAN

Résistance d’un peuple opprimé

Auteur – Réalisateur - Image : Jamshid GOLMAKANI

Montage : Nathalie CHARLES

Format : Betacam numérique

Durée : 55’ 

Une coproduction : histoire, Cauri Films et Horizon Communication

Année de production : 2003 France

 

 

Que connaît le public de la République Islamique d’Iran ? Comment les dirigeants du pays imposent-ils leurs règles politico islamiques à la population, depuis la chute du Shah en 1979 ?

Notre recherche montre clairement la pensée islamique des hommes du régime, et leurs pratiques pour s’approprier le pouvoir politique et économique du pays. Nous comprenons que le pouvoir des Ayatollahs, s’appuyant sur l’Islam, élimine tous ceux qui n’adhérent pas au régime en place.

 

Cette enquête d’investigation a pour point de départ  une série d’assassinats d’intellectuels en automne 1998 à Téhéran. La population se révolte. Un mois plus tard, pour la première fois, le Ministère Iranien de l’Information et de la Sécurité avoue sa responsabilité.

Le film montre que ce ministère est à l’origine de la terreur et de la répression exercée sur le peuple, sous le contrôle direct du Guide suprême (d’abord Khomeini, et actuellement Khamenei).

Le film décrit les tactiques employées par les autorités iraniennes pour que les  commanditaires  ne soient pas nommés : les Ayatollahs au pouvoir, qui ont lancé la Fatwa à mort à l’encontre des intellectuels opposants. Nous voyons que le président Khatami préfère rester silencieux et céder devant le Guide suprême.

 

Le film suit de près le difficile combat des familles des victimes, pour que les exécuteurs et les commanditaires des assassinats soient dénoncés.

En janvier 2001, le Tribunal militaire de Téhéran, dans un procès à huis clos, juge et condamne quelques simples agents du Ministère de l’Information et de la Sécurité. Les familles des victimes boycottent le procès.

 

Aujourd’hui, elles continuent leur combat pour mener les « vrais responsables » devant une justice indépendante et  compétente.

 

 

5. « le Procès »

Format : Betacam 2002 Canada

Durée :42’

persan sous-titré anglais

 

L’histoire se passe dans un des villages de Varamine en banlieue de Téhéran. Une équipe de cinéastes fait un film 8mm. Le metteur en scène, Ali MATINI, a écrit 110 romans et a fait 18 films. L’équipe ne montre ses films qu’aux villageois. Les services secrets de la République islamique sont informés de la présence de l’quipe, ils l’attaquent sous le prétexte de la non autorisation, l’arrête, emprisonne ses membres et les oblige de promettre qu’ils ne feront plus de films…

 

 

6.  Les Prostituées  35'

Entretiens poignants avec des prostituées, qui expliquent en termes simples et émouvants leurs vies et leurs malheurs.

persan sous-titré anglais Format : Betacam 2003 Etats Unis

 

 

7. Les Réfugiés de guerre  34'     Une famille de réfugiés de guerre qui expliquent en termes simples et émouvants leurs vies et leurs malheurs.

Persan sous-titré anglais Format : Betacam 2003 Etats Unis

 

Brève biographie de Moslem MANSOURI

 

Né en 1964, il a été emprisonné par la République islamique en 1982 pour une période de deux ans. Il travailla avec des revues cinématographiques. En même temps, sous couvert de travail de presse indépendant de l’Etat, il a fait plusieurs films sur l’appareil de censure, ceci entre 1994 et 1998, entre autres :

Close Up ; Long Shot (la vie de M. Sabzian) ; Chamlou, poète de laliberté ; la vie interdite (sur les femmes qui ont subi la guerre) ; la terre sans sexe ;  les prostitués, un film à propos de l’achat et la vente des enfants iraniens. Il a été aussi associé dans le film « les figurants », et enfin il a fait un film à propos des équipes de cinéastes qui produisent des films dans les villages aux alentours de Téhéran sans avoir l’autorisation officielle du gouvernement ; ce film s’appelle « le Procès ».

 

En 1999, il sort d’Iran et sa demande d’asile est acceptée par les Etats-Unis où il continue ses activités. Pendant ce temps, en plus du montage du film « le Procès » et sa présentation dans des villes américaines et canadiennes, il a écrit plusieurs articles sur la façon de travailler des appareils culturel, artistique et cinématographique de la République islamique, articles publiés dans divers organes de presse à l’extérieur du pays et sur des sites Internet.

 

 

 

8.Yeritzi

Fiche technique :

Scénario et réalisation : Serge Melik Hovsepian

Avec : Michel Debran

Durée : 26 minutes

Couleur , 16 mm

En français

L’année de production : 1993 France

 

Synopsis

 

Un vieil homme, mourant, est en proie aux sentiments douloureux de la solitude et du vide.

Toute sa vie durant, il a cru gouverner – tel un dieu – les êtres et les choses. Mais aujourd’hui, alors que la mort s’avance vers lui et le prive de tout, il n’arrive pas à comprendre alors qu’il est encore vivant, pourquoi il se trouve enivrement abandonné par son univers familier.

 

 

 

9. « Travaux artistiques vus autrement »                             

De H. Pouya et P. Mirshahi,

50mn, bétacam, anglais. Angleterre

Film documentaire réalisé en septembre 2002.

Résumé : En été 2002, David Blanket, ministre de l’intérieur du Royaume-Uni, lors d’une interview, critique les mariages arrangés et dit :  « Ce genre de mariage est une tradition déplaisante encore pratiquée par de nombreux pays du tiers-monde. ».

D‘après lui, les immigrés résidant aux R.U., doivent cesser cette tradition.

Ce film est basé sur la vie et les œuvres de quatre artistes d’origine étrangère vivant au R.U. : un metteur en scène turc, un acteur et metteur en scène iranien, un scénariste de théâtre nigérien, et enfin, un artiste pakistanais.

 

Tous leurs efforts consistent à montrer à quel point leur héritage culturel a enrichi le paysage culturel britannique. C’est en cela que les paroles du ministre ne révélaient que des propos racistes loin d’être généralisé.

 

A propos des réalisateurs :

Parvin MIRSHAHI, titulaire d’un DEA en études cinématographique de la plus célèbre université londonienne. Ce film qu’il a présenté en tant que projet de maîtrise a remporté le premier prix de la JVC pour le son et la rédaction.

Il a participé à la réalisation de plusieurs courts-métrages et de longs-métrages documentaires.

Hossein POUYA (FARSHID), titulaire d’un DEA en audiovisuelle et en média et communication d’une célèbre université londonienne. Il a déjà réalisé plusieurs longs documentaires et de courtes histoires. Le film présenté a été réalisé avec la participation de Mme Borli Andrews, journaliste et écrivain américaine.

 

 

Sous reserve des changements de programme.

 

 

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